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Prix des loyers : où sont-ils les moins chers, à Toulouse et dans l’agglomération ?

Les prix des loyers et leur évolution, dans la Ville rose. C’est l’un des principaux centres de préoccupation des habitants de Toulouse et son agglomération, en particulier des jeunes…

Depuis cinq ans, l’Observatoire local des loyers de l’agglomération toulousaine permet de mieux connaître le marché locatif, d’en informer les acteurs et, plus globalement, le grand public. C’est ainsi que les niveaux des loyers en 2017 sur l’agglomération toulousaine, mais aussi les perspectives de l’Observatoire, ont été présentés mi-septembre 2018 par la sous-préfète Sabine Oppiliart et l’adjoint au maire de Toulouse en charge du logement, Franck Biasotto.

Une stabilité des loyers en 2017 dans l’agglo
Parmi les principaux enseignements de l’enquête : le loyer de marché médian (logements loués dans l’année) s’élève en 2017 à 11,0 €/m², à Toulouse, quasiment comparable à celui de l’année précédente (10,9 €/m²). Il est plus élevé dans la ville de Toulouse (11,6 €/m²) qu’en périphérie (10,0 €/m²). En revanche, la superficie moyenne des logements loués en périphérie toulousaine étant supérieure à celle des logements loués à Toulouse, le niveau de loyer médian s’élève à 525 € à Toulouse contre 580 € en périphérie.

L’observatoire des loyers dans lagglomération de Toulouse (©DR)
Et le prix moyen au m2 par zone, ça donne quoi ?

Lobservatoire des loyers dans lagglomération de Toulouse (©DR)
Marché tendu dans le centre de Toulouse
En 2017, toujours selon l’observatoire, on a observé « une légère tension du marché sur les zones centrales de Toulouse, tandis que les loyers restent stables sur les secteurs les plus éloignés ».

Plus précisément, l’offre locative limitée sur les grands logements (appartements et maisons), notamment en centre-ville de Toulouse et en première couronne, entraîne une légère hausse des loyers à la relocation sur ces produits.

LIRE AUSSI : Immobilier : appartement ou maison ? Voici les tendances du marché pour la rentrée, à Toulouse

Moins cher à Borderouge, Montaudran, Tibaous…
Sans surprise, le niveau de loyer « est fortement lié à la localisation des logements, reflétant l’attrait de la demande pour un secteur géographique déterminé », témoigne l’observatoire. 

À Toulouse, les loyers médians au m² sont moins élevés dans les zones les plus éloignées du centre-ville, principalement dans les nouveaux quartiers en zone 3 (Borderouge, Montaudran, Tibaous…) ou les quartiers de la zone 4 (Mirail, Reynerie, Bellefontaine, Empalot, Izards…).

L’hypercentre, fief des étudiants, est le plus cher
L’hypercentre (zone 1) est quant à lui le secteur le plus cher, « recherché notamment par les étudiants, qui occupent un quart du parc locatif privé non meublé, et les jeunes actifs », souligne l’observatoire. Ces loyers élevés sont en partie liés à un fort attrait et à une offre de transport, commerces et services de proximité importante, ainsi qu’à une plus forte représentativité de petits logements.

Enfin, dans les communes en périphérie toulousaine, les niveaux de loyer au m² sont globalement moins élevés qu’au sein de la ville-centre (hors zone 4 dont les loyers au m² sont équivalents à ceux la zone 6).

Voici les loyers médians (hors charges), commune par commune, dans l’agglo de Toulouse :

Un loyer médian de 10,4 €/m2 hors charge en 2017, sur l’agglomération toulousaine 
Voici les loyers médians (hors charges) dans les différentes zones de la commune de Toulouse :

Un loyer médian de 10,4 €/m2 hors charge en 2017, sur l’agglomération toulousaine
Un loyer abordable comparé aux autres métropoles
Comparativement aux agglomérations de taille équivalente, Toulouse présente un niveau de loyers relativement abordable, comparable à celui des agglomérations de Nantes, Grenoble, Rennes ou Strasbourg. Le loyer est plus élevé dans les agglomérations proches du littoral méditerranéen (Nice, Marseille, Montpellier …).

LIRE AUSSI : Immobilier : pourquoi Toulouse reste l’une des grandes villes les moins chères de France

Voici le prix moyen du loyer dans les différentes métropoles de France :

Le loyer de marché médian est modéré à Toulouse, comparativement aux autres grandes métropoles, notamment Bordeaux.
Quel loyer en fonction du logement choisi ?
À savoir qu’à la relocation, le loyer médian des appartements d’une seule pièce (studios et T1) s’élève à 405 € hors charges. Il varie de 389 à 427 € dans les secteurs les plus chers (centre-ville et communes de première couronne).

Les T2 et T3 constituent la majorité des locations réalisées dans l’agglomération de Toulouse. La moitié des appartements de deux pièces se loue moins de 500 €/mois hors charges, la moitié des appartements de trois pièces se louent moins de 624 €/mois hors charges. Là aussi, le centre-ville reste le secteur le plus cher, les loyers décroissent avec l’éloignement.

Le loyer médian des appartements de 4 pièces ou plus s’élève à 780 €/mois hors charges. Sans surprise, les loyers les plus élevés se trouvent en centre-ville, avec des biens recherchés à la fois par les familles et les étudiants (colocation), ainsi qu’en proche périphérie.

Et pour la location d’une maison ?
Enfin, l’offre locative de maisons reste très limitée dans l’agglomération de Toulouse. De ce fait, le loyer médian d’une maison d’au moins quatre pièces est de 900 € mensuels hors charges. « L’offre est très hétérogène », soulève l’observatoire : « La localisation influe fortement, la surface de la maison et celle du terrain ou son époque de construction également ». C’est un parc plutôt situé dans les communes en périphérie de Toulouse et, plus rarement, dans les quartiers toulousains.

Ces résultats, détaillés zone par zone et produit par produit, ainsi que la publication 2017, sont disponibles sur les sites www.observatoires-des-loyers.org et www.aua-toulouse.org.

L’Observatoire des loyers, c’est quoi ?
L’Observatoire local des loyers de l’agglomération toulousaine fait partie du réseau national des observatoires locaux des loyers qui regroupe une trentaine de sites. Tous partagent une méthodologie commune, qui permet la comparaison des niveaux de loyers entre agglomérations et la diffusion de données ouvertes et fiables. L’Observatoire toulousain repose sur un partenariat réunissant l’État, les collectivités territoriales, et les professionnels de l’immobilier et de la gestion.
À noter « qu’afin de mieux représenter les loyers », une enquête en ligne est ouverte aux locataires ainsi qu’aux propriétaires bailleurs. Pour y participer, c’est sur le site www.aua-toulouse.org !

Sourced through Scoop.it from: actu.fr

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Les frais de notaire sont-ils vraiment moins chers dans l’immobilier neuf ? | Actualités

Lorsque l’on parle de frais de notaire dans l’immobilier neuf, on parle de droits de mutation réduits. Quel est le taux des frais d’acte dans le neuf ? Comment se décomposent-ils ?

Qu’est-ce qu’un bien immobilier neuf ?
Les frais d’acte, appelés à tort frais de notaire, sont réduits dans l’immobilier neuf, mais rappelons qu’un logement neuf est celui qui sort de terre et qui n’a jamais été habité. Cela exclut donc, par exemple, le cas d’un logement vendu pour la première fois dans les 5 ans de son achèvement, que le vendeur l’ait acheté sur plan (dans le cas d’une vente en VEFA) ou qu’il l’ait fait construire. Ces logements ne sont plus considérés comme des logements neufs et relèvent donc des frais de notaire dans l’ancien.

Bon à savoir
Les frais de notaire réduits dans l’immobilier neuf concernent aussi bien les appartements que les maisons vendues neuves.

Des frais de notaire de 2 à 3 % du prix d’achat du logement
Si l’on parle de frais de notaire réduits dans l’immobilier neuf, c’est parce que ces frais de notaire s’élèvent à 2 à 3 % du montant total de la transaction, contre à 7 à 8 % dans l’ancien, mais ils se décomposent en différentes parties.

La taxe de publicité foncière
La taxe de publicité foncière fait partie des droits de mutation, à savoir des sommes que le notaire doit reverser à l’Etat et aux collectivités. La taxe de publicité foncière est l’une des taxes qui allègent les frais de notaire dans le neuf, puisqu’elle est beaucoup moins élevée que dans l’ancien. Elle ne s’élève, en effet, qu’à 0,715 % sur le prix du bien hors taxes.

La rémunération du notaire
La rémunération du notaire, également appelée émoluments, est calculée à partir d’un barème fixé par l’Etat qui est le même dans le neuf et dans l’ancien. Il  s’agit donc d’un pourcentage sur le montant TTC du bien immobilier, en fonction des tranches qui ont été fixées :

Pour les biens jusqu’à 6 500 €, les émoluments sont de 3,945 %.
Pour les biens de 6 501 à 17 000 €, les émoluments sont de 1,627 %, avec un montant additionnel de 150,67 €.
Pour les biens de 17 001 à 60 000 €, les émoluments sont de 1,085 %, avec un montant additionnel de 242,81 €.
Pour les biens au-dessus de 60 000 €, les émoluments sont de 0,814 % avec un montant additionnel de 405,41 €.
Notez que lorsque le prix de vente est supérieur à 150 000 €, le notaire peut accorder une remise sur ses émoluments dans la limite de 10 %.

Bon à savoir
Le coût global des émoluments du notaire est plafonné à 10 % du prix du logement et ne peut être inférieur à 90 €.

Les émoluments de formalités et les frais divers
Le montant des émoluments et frais divers est similaire à celui des ventes dans l’ancien, c’est-à-dire environ 800 € pour les émoluments de formalités effectués par le notaire et 400 € pour les frais divers.

La contribution de sécurité immobilière

La contribution de sécurité immobilière est due à l’Etat pour l’accomplissement des formalités d’enregistrement et de publicité, à savoir la formalité fusionnée. Le taux de cette contribution est de 0,10 % du prix du bien, avec un minimum de 15 €.

Sourced through Scoop.it from: edito.selogerneuf.com

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Les frais de notaire sont-ils vraiment moins chers dans l’immobilier neuf ? | Actualités

Lorsque l’on parle de frais de notaire dans l’immobilier neuf, on parle de droits de mutation réduits. Quel est le taux des frais d’acte dans le neuf ? Comment se décomposent-ils ?

Qu’est-ce qu’un bien immobilier neuf ?
Les frais d’acte, appelés à tort frais de notaire, sont réduits dans l’immobilier neuf, mais rappelons qu’un logement neuf est celui qui sort de terre et qui n’a jamais été habité. Cela exclut donc, par exemple, le cas d’un logement vendu pour la première fois dans les 5 ans de son achèvement, que le vendeur l’ait acheté sur plan (dans le cas d’une vente en VEFA) ou qu’il l’ait fait construire. Ces logements ne sont plus considérés comme des logements neufs et relèvent donc des frais de notaire dans l’ancien.

Bon à savoir
Les frais de notaire réduits dans l’immobilier neuf concernent aussi bien les appartements que les maisons vendues neuves.

Des frais de notaire de 2 à 3 % du prix d’achat du logement
Si l’on parle de frais de notaire réduits dans l’immobilier neuf, c’est parce que ces frais de notaire s’élèvent à 2 à 3 % du montant total de la transaction, contre à 7 à 8 % dans l’ancien, mais ils se décomposent en différentes parties.

La taxe de publicité foncière
La taxe de publicité foncière fait partie des droits de mutation, à savoir des sommes que le notaire doit reverser à l’Etat et aux collectivités. La taxe de publicité foncière est l’une des taxes qui allègent les frais de notaire dans le neuf, puisqu’elle est beaucoup moins élevée que dans l’ancien. Elle ne s’élève, en effet, qu’à 0,715 % sur le prix du bien hors taxes.

La rémunération du notaire
La rémunération du notaire, également appelée émoluments, est calculée à partir d’un barème fixé par l’Etat qui est le même dans le neuf et dans l’ancien. Il  s’agit donc d’un pourcentage sur le montant TTC du bien immobilier, en fonction des tranches qui ont été fixées :

Pour les biens jusqu’à 6 500 €, les émoluments sont de 3,945 %.
Pour les biens de 6 501 à 17 000 €, les émoluments sont de 1,627 %, avec un montant additionnel de 150,67 €.
Pour les biens de 17 001 à 60 000 €, les émoluments sont de 1,085 %, avec un montant additionnel de 242,81 €.
Pour les biens au-dessus de 60 000 €, les émoluments sont de 0,814 % avec un montant additionnel de 405,41 €.
Notez que lorsque le prix de vente est supérieur à 150 000 €, le notaire peut accorder une remise sur ses émoluments dans la limite de 10 %.

Bon à savoir
Le coût global des émoluments du notaire est plafonné à 10 % du prix du logement et ne peut être inférieur à 90 €.

Les émoluments de formalités et les frais divers
Le montant des émoluments et frais divers est similaire à celui des ventes dans l’ancien, c’est-à-dire environ 800 € pour les émoluments de formalités effectués par le notaire et 400 € pour les frais divers.

La contribution de sécurité immobilière

La contribution de sécurité immobilière est due à l’Etat pour l’accomplissement des formalités d’enregistrement et de publicité, à savoir la formalité fusionnée. Le taux de cette contribution est de 0,10 % du prix du bien, avec un minimum de 15 €.

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Immobilier : louer moins cher pour payer moins d’impôts

Vous souhaitez optimiser la fiscalité de vos investissements en immobilier ? Avez-vous considéré la baisse de loyer comme une possibilité de diminuer la fiscalité de vos revenus locatifs ?
Nous vous proposons de découvrir deux astuces qui vous permettront de diminuer la fiscalité de vos revenus locatifs tout en conservant une rentabilité confortable.

1. Diminuer le loyer : comment conserver une rentabilité confortable et optimiser la fiscalité immobilière ?
En premier lieu, vous devez rechercher une opération qui s’autofinance. C’est-à-dire que vos revenus locatifs couvrent l’ensemble de vos dépenses (crédit immobilier et toutes dépenses non récupérables auprès du locataire).

Pour atteindre cet objectif, concentrez vos recherches sur les villes moyennes, où il existe une demande locative en constante évolution : les prix de l’immobilier y sont plus abordables.

Par ailleurs, les valeurs locatives dans ces villes vous permettront de réaliser votre objectif d’autofinancement.

En parallèle, vous devez déterminer le loyer, en fonction de votre calcul d’autofinancement et des valeurs locatives de marché.

À l’issue de ce calcul, vous pourrez déterminer la quote-part de diminution du loyer qui vous permettra de conserver l’autofinancement de l’opération, tout en allégeant votre imposition sur le patrimoine immobilier.

Prenons un exemple concret : Par notre intermédiaire, un client vient d’acquérir une grange à rénover.

Offrant un ensemble de services de proximité (supermarché, commerces de proximité, école et collège, centre de santé, maison de retraite), ce village est très recherché par des familles locataires, qui souhaitent bénéficier des avantages de la vie de village, tout en étant proche de la ville.
–          Prix d’achat frais de notaire inclus : 60.000 €
–          Travaux : 50.000 €
Nous avons négocié le financement suivant : sur quinze ans, notre client rembourse 683 € de prêt, dont 71 € d’intérêts (moyenne calculée sur l’ensemble de la durée du prêt). Il vient de terminer la rénovation de la grange. Celle-ci est désormais divisée en 2 maisons mitoyennes de 3 pièces (2 chambres). Chacune possède un terrain clôturé de 100 m2.
– Loyer de marché : 700 €/mois charges comprises = 1 400 €/mois de revenus locatifs
– Dépenses globales : 683 € + 65 € de taxe foncière non récupérable (hors teom) + 70 € de frais de gestion (5%) + 6 € d’assurance propriétaire non occupant = 824 €/mois
Le gain mensuel est de 576 € et le rendement net de charges et de coût d’emprunt est de 12,3%. On parle ici d’une opération à «cash-flow positif».
Calculons la fiscalité des revenus fonciers :
– Revenus locatifs : 1.400 x 12 = 16.800 €
– Taxe foncière (hors teom) non récupérable : 65 x 12 = 780 €
– Intérêts d’emprunts : 852 €
– Frais de gestion : 70 x 12 = 840 €
–  Assurance PNO : 6 x 12 = 72 €

Dans le cas présent, l’investisseur déclare 14.256 € de revenus fonciers. Nous avons effectué le même calcul avec une baisse de loyer de 14%, soit un loyer mensuel de 600 €.

Dans ce cas, le gain mensuel est de 386 € et le rendement net de charges et de coût d’emprunt est égal à 10,5%.
Au regard des données initiales, l’opération permet à l’investisseur de ne pas mobiliser son épargne et de conserver un gain mensuel confortable.
Calculons désormais la fiscalité des revenus fonciers :
– Revenus locatifs : 1.200 x 12 = 14.400 €
– Taxe foncière (hors teom) non récupérable : 65 x 12 = 780 €
– Intérêts d’emprunts : 852 €
– Frais de gestion : 60 x 12 = 720 €
– Assurance PNO : 6 x 12 = 72 €

Dans le cas présent, l’investisseur déclare 11.976 € de revenus fonciers, soit une diminution de 29% !

Ainsi, proposer un loyer moins cher, tout en conservant une opération à cash-flow positif confortable, permet de payer moins d’impôt.

2. Loi Cosse : Investir en immobilier et optimiser la fiscalité
Vous souhaitez bénéficier d’un dispositif fiscal avantageux en évitant la surcote des biens immobiliers proposés dans le cadre de la Loi Pinel ? Utilisez la Loi Cosse Ancien !

Comment ? Depuis le 1e février 2017 et jusqu’au 31 décembre 2019 , le propriétaire d’un appartement à louer, peut optimiser la fiscalité de son investissement, à condition :
– De signer une convention avec l’ANAH (Agence nationale de l’amélioration de l’habitat), avec ou sans subventionnement travaux
–  De louer à des locataires en fonction de leurs revenus (conditions de ressources définies par l’ANAH) ;
– De louer au titre de la résidence principale du locataire
– De louer un logement non meublé
– De s’engager à louer son bien immobilier pour une durée de 6 ans (sans travaux) ou 9 ans (avec travaux).

La location à un membre de la famille n’est pas autorisée.

Où ? La loi Cosse Ancien s’applique sur l’ensemble du territoire métropolitain et en outre-mer. Selon la situation géographique l’avantage fiscal sera plus ou moins important.

Combien ? L’avantage fiscal se matérialise de la façon suivante : Lors de votre déclaration fiscale, vous déclarez le montant des loyers annuels charges comprises, que vous avez perçus. Il s’agit du revenu brut. Une déduction forfaitaire est appliquée sur ce revenu brut. En fonction de la situation géographique de votre bien et du montant de loyer sélectionné, vous pourrez opter parmi les déductions forfaitaires suivantes : 

Déductions forfaitaires possibles
Il n’existe pas d’avantage fiscal pour la zone C.

Autre possibilité, sur l’ensemble du territoire, sans distinction de zone, à condition de déléguer la gestion de votre location auprès d’un organisme agréé (public ou privé), vous pourrez bénéficier sur vos revenus bruts, d’une déduction forfaire de 85%.

Cumul avec l’avantage fiscal pour travaux. Dans le cadre d’un bien immobilier bénéficiant d’un subventionnement ANAH au titre de sa rénovation, vous pourrez cumuler cet avantage fiscal avec l’avantage fiscal Cosse Ancien.

Ainsi, ces deux dispositifs cumulés vous permettront de diminuer fortement la fiscalité liée à votre patrimoine immobilier, voire de créer un déficit.

En conclusions, prévoir une baisse de loyer au travers de ces deux solutions, vous permettra non seulement de réduire la fiscalité liée à votre patrimoine immobilier et également de limiter le risque de vacance locative.

En effet, proposer un loyer en-dessous des valeurs de marché, incite les locataires à rester dans le bien et limite ainsi le turn over et donc le manque à gagner entre deux locations.

Sourced through Scoop.it from: www.boursorama.com

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Dans cette capitale, dormir à l’hôtel coûte moins cher qu’une location Airbnb – Divers

À Amsterdam, il est plus intéressant de réserver une chambre d’hôtel que de louer un logement sur la plateforme Airbnb. La capitale néerlandaise fait figure d’exception en Europe.

(LaVieImmo.com) – Louer un logement sur Airbnb n’est pas toujours synonyme de bon plan. Par exemple à Amsterdam, réserver une chambre d’hôtel est plus économique que de passer par la plateforme. Selon Les Échos, l’hébergement hôtelier coûte en moyenne 142 euros, contre 145 euros via le site de locations en ligne.

Amsterdam fait donc figure d’exception en Europe. En fait, les prix des locations Airbnb dans la capitale néerlandaise sont parmi les plus élevés en Europe. Elle arrive en deuxième position, juste derrière Londres, avec un tarif de 167 euros pour une nuitée chez un particulier, selon les chiffres du bureau de données Airdna.

À l‘inverse, Paris affiche l’un des écarts de prix les plus importants entre le coût de l’hôtellerie traditionnelle et celui d’un logement loué via la plateforme : 136 euros pour la chambre, 88 euros pour une location Airbnb.

Comme dans la capitale française, Amsterdam se livre depuis plusieurs années à une guerre sans merci contre le géant américain, en traquant les loueurs illégaux. Et sa détermination semble porter ses fruits.

En 2016, la mairie a récolté près de 2 millions d’euros grâce aux amendes infligées aux fraudeurs, tandis que 8,5 millions d’euros ont été perçus par les services fiscaux au titre des impôts des loueurs de bon aloi (5,5 millions un an auparavant), précise le quotidien économique.

C’est sans compter la mise en place d’un accord permettant à Airbnb de supprimer automatiquement les annonces des propriétaires qui dépassent la limité légale de location fixée à 60 jours par an par la mairie d’Amsterdam. À Paris, une limite automatique de 120 nuitées par an est instaurée depuis janvier, mais dans certains arrondissements de la capitale.

Sourced through Scoop.it from: www.lavieimmo.com

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Immobilier : pour des travaux moins chers, faites appel aux amateurs

Un Français sur deux réaliserait ses travaux tout seul et sans faire appel à un professionnel. Pour faire des économies mais aussi par plaisir de bricoler, les maçons, peintres, ou plombiers amateurs sont de plus en plus nombreux. Certains proposent leurs conseils et même leurs services, en troc ou rémunérés, sur le web.

Les bons conseils à dénicher
Si vous avez l’âme d’un bricoleur mais pas forcément tous les gestes et techniques, plusieurs sites internet existent pour vous aider à apprendre les bases (et parfois plus). Maçonnerie, plomberie, électricité, peinture et même toiture ou autres gros oeuvre n’auront plus de secret pour vous. Rendez-vous par exemple sur cotemaison.fr, sur le site du magazine Maisons et Travaux ou encore sur le site plus généraliste pratique.fr, vous y trouverez une multitude de conseils pour bien organiser vos travaux, connaître les outils à avoir et les erreurs à éviter. Vous aurez également accès à de nombreux tutoriels en vidéo afin de ne pas vous lancer à l’aveuglette.
Vous pouvez aussi parfaire vos techniques en vous rendant aux ateliers proposés par les grands magasins de bricolage comme Leroy Merlin ou le BHV. Il vous en coûtera entre 25 et 30€ pour 1h30 à 3h de cours avec des pros.

L’échange de services
Autre option très en vogue si vous avez un peu de temps (et/ou pas d’argent) à donner : l’échange de services. Sur le même principe que le bon vieux troc, vous offrez vos talents contre les talents d’un autre. Sur le site Trocheures.fr, initié par Castorama et spécialement dédié au bricolage, vous échangez ainsi 3 heures de peinture contre 3 heures de carrelage par exemple. L’idée est simple et efficace, vous offrez ce que vous savez faire pour recevoir ce que vous ne maîtrisez pas. Après vous être inscrit sur le site, vous trouverez facilement, grâce à un système de géolocalisation, des « troc’heures » près de chez vous et n’aurez plus qu’à trouver un accord avec l’un d’entre eux pour échanger vos compétences.
Le principe est un peu différent sur Welp.fr. Ici, pas forcément d’échange autre qu’humain. Vous pouvez demander ou proposer vos services (cours de maths, garde d’enfant, bricolage) sans contrepartie, du bénévolat en somme. Vous pourrez donc facilement trouver (toujours grâce à la géolocalisation) quelqu’un qui voudra bien, gratuitement, venir vous poser une étagère ou réparer votre frigo. Et si vous le souhaitez, proposez vous aussi vos services.

Les travaux amateurs rétribués
Enfin, si vous avez eu de mauvaises expériences avec des professionnels (tarifs trop élevés, travail mal fait…), vous pouvez aussi trouver des amateurs qualifiés sur le net pour réaliser vos travaux. Les sites Stootie, Needhelp, Allovoisins ou encore Supermano vous donnent ainsi accès à des centaines d’amateurs (et quelques professionnels, c’est vous qui décidez) partout en France. Vous expliquez votre demande en répondant à plusieurs questions précises sur le site et obtenez en quelques minutes une liste de réponses avec le profil et le devis du bricoleur. Les tarifs varient généralement entre 15 et 60€ de l’heure selon les travaux à effectuer. Gros avantage, les travaux sont assurés par la plateforme (en partenariat avec de gros assureurs) sur laquelle vous pouvez directement payer. Certaines proposent même une garantie « satisfait ou remboursé ».

Trucs et astuces
L’un des atouts de ces plateformes communautaires est aussi la notation et les avis des autres membres ou clients qui ont fait appel avant vous aux services. Un moyen rassurant pour savoir à qui vous allez avoir à faire et l’expérience qu’en ont vécu les autres.

Sourced through Scoop.it from: www.boursorama.com

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Assurance emprunteur : voici comment dégoter un contrat moins cher

Sacrée nouvelle pour tous les détenteurs de crédits immobiliers. Le Conseil constitutionnel vient d’autoriser tous les particuliers à changer chaque année de contrat d’assurance lié à leur prêt. A la clé de belles économies. Voici comment faire jouer la concurrence.

Quel timing pour changer de contrat d’assurance ?

Lors de la première année de votre crédit, c’est la loi Hamon (du 26 juillet 2014) qui s’applique : il vous est donc possible de changer de contrat d’assurance décès-invalidité à tout moment, sans avoir à respecter de préavis.

Si vous n’avez pas entrepris ces démarches au cours des 12 premiers mois, rassurez-vous car la décision du Conseil constitutionnel vous autorise donc désormais à faire jouer la concurrence chaque année, quelle que soit la date de souscription de votre contrat de prêt. Seule nuance : vous devrez, cette fois, respecter un préavis de deux mois avant la “date d’échéance” de votre contrat d’assurance.

Attention, cette date d’échéance n’est pas forcément liée à la date d’anniversaire de contrat de prêt. “Elle peut correspondre selon les contrats groupe à la date de signature des offres ou à la date de déblocage des fonds. Elle est normalement précisée dans les conditions général du prêt, voire spécifiée par courrier de l’assureur. A défaut demandez-la à votre banque”, Cécile Roquelaure, directrice des études au sein du courtier Empruntis.

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Comment faire jouer la concurrence ?

Pour être recevable, votre nouvelle assurance doit offrir le même niveau de garanties que le contrat mutualiste proposé par votre banque. Inutile de perdre du temps à éplucher vous-même les contrats pour les comparer, les assurances s’en chargeront à votre place.

Commencez par contacter l’assureur qui vous couvre pour votre habitation ou votre auto. Il vous fera une première offre.

N’hésitez pas ensuite à faire appel à un courtier en immobilier : il existe plusieurs enseignes reconnues sur le marché (Empruntis, Meilleurtaux…), qui là encore seront en mesure de présenter leurs meilleurs contrats, avec des garanties équivalentes à celles proposées par votre banque.

Les courtiers ne facturant pas de frais pour ce type d’opérations, vous n’aurez donc qu’à retenir la meilleure des deux offres. Une fois le nouveau contrat sélectionné et signé, votre assureur (ou le courtier) l’adressera à votre banque par lettre recommandée, en signifiant votre demande de résiliation. Cette résiliation prendra effet dans un délai de 15 jours à un mois si vous êtes dans la première année de votre contrat, et avec le respect du délai de préavis de deux mois les années suivantes.

>> Notre service – Trouvez le crédit immobilier le moins cher grâce à notre comparateur

A compter de la réception de votre lettre recommandée, la banque aura, dans tous les cas, 10 jours ouvrés pour vous donner une réponse. Tout refus devra être explicitement motivé. Depuis la publication de critères de comparaison précis entre les différents contrats par le Comité consultatif du secteur financier, ces refus sont toutefois extrêmement rares.

Sourced through Scoop.it from: www.capital.fr

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VIDEO. Cet homme a accepté de montrer comment on survit dans moins de 6 mètres carrés

Monsieur Sun vit à Paris, sous les toits du 4e arrondissement parisien. Artiste peintre, il est « accueilli » par la République française et bénéficie d’une carte de séjour pluriannuelle, le « passeport talent ». Il vend ses toiles et touche le RSA. Depuis quinze ans, il habite dans ces 5,82 mètres carrés, avec WC sur le palier. Ni douche, ni eau chaude, ni chauffage.

Monsieur Sun a invité « Envoyé spécial » dans son tout petit chez-lui. La pièce est pleine comme un œuf. Chaque demi-centimètre carré a sa fonction. Vous aimez son mobile, au plafond ? C’est un entrelacs de cintres sur lesquels il fait sécher son linge. Rien que pour se faire un café, c’est comme un jeu de Lego : on empile et on emboîte. Impossible de faire quelque chose sans déplacer autre chose.

Une boîte de rangement en plastique comme bac à douche

« Prendre une douche » nécessite une organisation millimétrée, mise au point par l’ingénieux monsieur Sun : attraper une bouteille en plastique, la remplir d’eau froide pour moitié, d’eau sortant de la bouilloire pour l’autre moitié, dégager de sous le lit une boîte de rangement en plastique juste assez grande pour s’asseoir dedans… et voilà le bac à douche.

Pour se coucher (mais pas tout à fait), monsieur Sun débarrasse son lit en improvisant une table avec sa chaise et une planche. Il a alors presque la place de s’allonger… sur le côté.

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Les moins de 30 ans ont plus de mal à se loger que dans les années 70

Il est plus difficile pour de jeunes ménages de se loger en Ile-de-France qu’il y a 40 ans, entre le manque criant d’offre de petits logements abordables et la baisse de leur niveau de vie, selon une étude publiée jeudi. Comme dans les années 1970, ces jeunes ménages (18-29 ans) sont aujourd’hui «massivement» logés dans le parc locatif privé où ils paient les loyers les plus élevés, alors même que leur niveau de vie a reculé en 40 ans, constate l’Institut d’aménagement et d’urbanisme (IAU) d’Ile-de-France dans cette étude.

Cette situation est «d’autant plus préjudiciable que ces ménages comptent en 2013 nettement plus de personnes seules et nettement moins de familles qu’en 1973», ce qui a fait baisser leur niveau de vie par rapport au reste des Franciliens. Selon le recensement de la population de 2013, on dénombre en Ile-de-France 1.965.200 personnes âgées de 18 à 29 ans, dont 517.300 ont constitué un ménage. Ils représentent 16% de la population et 10% des ménages.
Tensions exacerbées dans la capitale

Or «le renchérissement du parc locatif privé, combiné à la disparition des logements à bas loyer de la loi de 1948, et surtout le manque de studios et de deux pièces dans le parc locatif social» pénalisent tout particulièrement les jeunes ménages d’aujourd’hui, constate l’étude, qui analyse 40 ans d’enquêtes Logement de l’Insee et se base aussi sur les données tirées des recensements.

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Immobilier : Dans quelles régions les logements sont-ils les plus ou les moins spacieux ?

C’est bien connu, ce n’est pas la taille qui compte ! Heureusement d’ailleurs, parce que question superficie des logements, tous les Français ne sont pas logés à la même enseigne…

Si vous avez besoin d’espace, mettez le cap sur la Franche-Comté : 92,3 m² !
Affichant une superficie moyenne de 92,3 m² dans l’ancien (et 90,1 m² dans le neuf), les logements situés dans la région de Besançon sont les plus spacieux de l’hexagone. En clair, si c’est un appartement XXL qu’il vous faut, concentrez votre recherche immobilière sur les départements du Doubs, du Jura et de la Haute-Saône. Comme le révèlent les données recueillies par le 1er Observatoire des Prix Immobiliers, c’est dans les régions nord et nord-est que les plus grandes superficies de logements ont été enregistrées. De la Lorraine au Nord-Pas-de-Calais, en passant par la Picardie et la Champagne-Ardenne, dans l’ancien, la surface habitable moyenne dépasse les 90 m². Il est également à noter que pour ce qui est des m², l’Auvergne (82,3 m² dans le neuf et 92,1 m² dans l’ancien) et la région Poitou-Charentes(79,3 m² dans le neuf et 93,9 m² – soit encore plus qu’en Franche-Comté – dans l’ancien) ne sont pas en reste…

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