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Pour acheter votre logement neuf moins cher, pensez à la nue-propriété | Acheter logement neuf

La nue-propriété est un concept encore flou pour beaucoup, qui mérite d’être éclairci dans la mesure où ce type d’investissement vous permet d’acheter un logement moins cher, avec une réduction du prix pouvant aller jusqu’à 40 % en moyenne.

La nue-propriété d’un logement neuf : quésako ?
La nue-propriété est un concept encore récent, puisque son apparition date des années 2000, ce qui explique qu’elle ne s’est pas encore totalement démocratisée. Concrètement, la nue-propriété implique qu’en achetant un bien, vous ne serez alors propriétaire que des murs du logement. Cela signifie que vous ne pouvez pas occuper les lieux, les utiliser ou encore les louer : seul l’usufruitier est en mesure de réaliser ces actions. Dans le cadre de la nue-propriété, le droit de propriété fait donc l’objet d’un démembrement, puisque l’on a d’un côté le nu-propriétaire, et de l’autre, l’usufruiter. En revanche, ce démembrement du droit de propriété est temporaire, dans la mesure où le transfert de la propriété pleine et entière au nu-propriétaire se produit après une durée spécifique. Cette durée peut être indiquée dans l’acte notarié (ça peut être pour 10 ou 15 ans par exemple), ou alors il peut être prévu que le démembrement de propriété prendra fin avec le décès de l’usufruitier : on parle alors d’un viager.

Bon à savoir
Si vous achetez en nue-propriété, ne vous précipitez pas, et vérifiez que la valeur estimée du bien immobilier neuf n’est pas surévaluée.

Acheter un logement neuf en nue-propriété : une économie de 30 à 40 %
Dans le cadre de l’achat d’un logement neuf, le principal avantage de l’achat en nue-propriété est l’économie importante réalisée au moment de l’achat : de l’ordre de 30 à 40 % en moyenne. C’est compréhensible, dans la mesure où vous achetez un bien dont vous ne pourrez pas profiter pendant plusieurs années. Si vous décidez d’acheter un logement neuf en nue-propriété, qui est mis en location, vous pouvez par exemple rester nu-propriétaire pour une durée de 15 ans. Comme vous êtes nu-propriétaire, vous ne pouvez pas percevoir directement les loyers versés par le locataire, c’est un usufruitier qui les perçoit. Mais en contrepartie, vous percevez en quelque sorte l’équivalent des revenus qui pourraient être générés sur cette période, sous forme d’une réduction du prix d’acquisition non négligeable.

Nue-propriété : la fiscalité peut être très avantageuse
Dans le cadre de la nue-propriété, vous pouvez bénéficier d’une optimisation fiscale, puisque vous pouvez déduire les intérêts du prêt de vos revenus fonciers, si vous en avez souscrit un. Mais pour que cet investissement soit profitable, deux conditions doivent être remplies :

En tant que nu-propriétaire, vous devez déjà disposer de revenus fonciers par ailleurs, à savoir un autre bien immobilier mis en location, ou des parts de SCPI.
L’usufruitier doit mettre le logement neuf en location pendant toute la durée du démembrement du droit de propriété.
Vous l’aurez compris, vous devez être vigilant(e) quant aux intentions de l’usufruitier, car vous ne pouvez le contraindre à mettre le logement neuf en location s’il ne le souhaite pas. Pour limiter ce risque, privilégiez un logement neuf vendu par votre futur usufruitier, qui soit déjà en location. Certaines sociétés proposent d’ailleurs ce type d’investissement, mais le mieux reste de consulter un notaire afin de recueillir son avis.

À qui s’adresse l’achat d’un logement neuf en nue-propriété ?
Certains programmes immobiliers sont spécialisés dans la vente de biens neufs en nue-propriété. Mais pour être avantageuse, cette opération s’adresse finalement à des profils d’investisseurs spécifiques. Elle est en effet déconseillée à ceux qui souhaitent une entrée d’argent immédiate pour compenser le montant d’investissement, puisque seul l’usufruitier peut louer le logement et vous ne pouvez aucunement prétendre à une part des revenus fonciers générés pendant le démembrement du droit de propriété. Cet investissement est donc à conseiller aux investisseurs disposant déjà d’un patrimoine confortable, qui leur permet d’absorber cette charge supplémentaire jusqu’à la fin de l’usufruit. Idéalement, il est donc préférable d’être déjà propriétaire de votre résidence principale, et d’envisager de déménager au moment de votre départ à la retraite. Si vous achetez un bien en nue-propriété en amont, vous allez alors réaliser des économies importantes et si vous abandonnez votre projet de déménagement, vous pourrez mettre en location le bien que vous avez acheté pour bénéficier d’un complément de revenu ou encore le revendre avec une belle plus-value.

Bon à savoir
Si vous souhaitez transmettre votre patrimoine, la donation se fait sur la valeur de la nue-propriété.

Sourced through Scoop.it from: edito.selogerneuf.com

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Top 10 des villes où les loyers sont les moins chers de France ! | Actualités

Top 10 des villes où les loyers sont les moins chers de France !
Par Xavier Beaunieux le 2 Avril 2019

À l’occasion de la publication du millésime 2018 des loyers en France par Clameur, dont SeLoger est partenaire, découvrez les dix villes de plus de 148 000 habitants où louer son logement coûte le moins cher.

#1. Saint-Étienne : 8 €/m² en location
C’est dans la Capitale du Design que les prix des loyers sont les moins élevés. Pour louer un logement à Saint-Étienne, comptez 8 € (hors charges) du m² environ. Pour info, les données recueillies par le baromètre LPI-SeLoger nous apprennent que la préfecture de la Loire arrive également en tête des villes dans lesquelles acheter un bien coûte le moins cher. Dans l’ancien, le m² stéphanois se monnaye ainsi aux alentours de 1 340 €.

En termes de loyers, Saint-Étienne est une ville très, très abordable. 

#2. Nîmes : 10,5 €/m²
Sur la deuxième marche de notre podium, c’est Nîmes que l’on retrouve. Dans la Cité des Antonins, les loyers de marché (issus d’une nouvelle location ou d’une relocation) se limitent à 10,5 € du m². Si elle se caractérise par un marché locatif très actif et des tarifs à la location parmi les plus bas du marché, celle que l’on surnomme la Rome Française offre également une solution de repli aux candidats acquéreurs qui ne disposent pas des moyens financiers pour acheter à Montpellier.

Les loyers y étant moins élevés qu’à Montpellier, Nîmes peut offrir une solution de repli pour un locataire montpellérain qui voudrait louer plus grand pour moins cher ! 

3. Angers : 10,7 €/m²
La médaille de bronze de notre classement est décernée à Angers. Avec un loyer dont la moyenne atteint 10,7 % du m², la Cité du Roi René (d’Anjou, Ndlr) permet ainsi à ses habitants de louer un logement à des tarifs qui restent abordables. Et cela en dépit du fait qu’à Angers, les loyers ont progressé (+ 2,2 %) plus rapidement que l’inflation (+ 0,8 %) en 2018.

La légendaire douceur angevine s’applique aussi aux loyers. 

4. Toulon : 11,5 €/m²
Autre ville dont le montant des loyers fait le bonheur des locataires, Toulon. Si vous louez un logement dans le Port du Levant, comptez 11,5 € du m². Mais la relative ténuité des loyers toulonnais est contrebalancée par la forte demande locative (particulièrement dans l’hyper-centre) dont fait l’objet le premier port militaire de France.

En plus d’être la ville la plus ensoleillée de France (devant Marseille !), Toulon se distingue par des loyers abordables. 

5. Le Havre : 11,5 €/m²
Ex-aequo avec Toulon, Le Havre fait, elle aussi, partie de ces villes françaises au sein desquelles la pression sur les loyers reste somme toute modérée. Dans la Porte Océane, le budget « logement » d’un locataire se limite à 11,5 € (hors charges) du m². Il est également intéressant de préciser qu’à l’instar de Saint-Étienne, Le Havre se distingue par des prix à l’achat qui se situent en deçà des 2 000 € du m² (Source : LPI-SeLoger).

Au Havre, les locataires peuvent profiter de loyers parmi les plus bas du marché. 

Focus sur 5 villes où les loyers dépassent 13 €/m²
Paris : 26,2 €
Nice : 16,4 €
Montpelier : 14 €
Lille : 13,7 €
Bordeaux : 13,6 €
Top 10 des villes où les loyers sont les moins chers de France

#6. Dijon : 11,7 €/m²
Bonne nouvelle pour les locataires dijonnais qui représentent 55 % de la population (Source : Insee) : leur ville compte parmi celles où les loyers sont les plus accessibles. Si un candidat à la location jette son dévolu sur la Capitale des Ducs de Bourgogne, son loyer plafonnera, en moyenne, à 11,7 € du m².

À 11,7 €/m², Dijon est une ville où l’on peut louer un logement à bon marché. 

#7. Reims : 12,1 €/m²
Avec des loyers dont le prix dépasse à peine 12 € du m², Reims fait les yeux doux aux locataires dont le pouvoir d’achat locatif n’est pas extensible et qui estiment que « louer » ne devrait en aucun cas rimer avec « exploser son budget ».

Pour faire des économies de loyers, c’est sur Reims qu’il faut mettre le cap ! 

#8. Rennes : 12,4 €/m²
Si l’on connait Rennes – entre autres – pour ses Transmusicales et sa fameuse rue de la Soif, force est de constater que cette ville fait également partie des endroits où louer son habitation coûte moins cher qu’ailleurs. Les chiffres de Clameur font état de 12,4 € du m² pour une location à Rennes. 

C’est sûr, pour ce qui est des loyers, Rennes, c’est la Reine ! 

#9. Grenoble : 12,4 €/m²
À égalité avec le chef-lieu du département d’Ille-et-Vilaine, Grenoble se caractérise, elle aussi, par des loyers parmi les plus bas des villes françaises de plus de 148 000 habitants. Pour une location dans celle que l’on surnomme la Capitale des Alpes, il faut compter 12,4 € du m² .

Grenoble se caractérise par des loyers dont les montants sont accessibles. 

#10. Villeurbanne : 12,7 €/m²
Limitrophe de Lyon, Villeurbanne est, avec Boulogne-Billancourt, la deuxième ville de banlieue la plus peuplée de France. C’est aussi une ville où le marché locatif local reste bon marché. Hors charges, les loyers s’y situent aux alentours de 12,7 € du m².

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Immobilier : Top 3 des stations de ski les moins chères dans les Pyrénées | Actualités

Vous aimez le ski et les Pyrénées et envisagez d’acheter un logement dans une station pyrénéenne ? Découvrez les 3 domaines skiables où vous pourrez réaliser votre projet immobilier, sans vous ruiner.

1. Ax 3 Domaines, Ariège : 1 297 €/m²
Située au cœur de la vallée d’Ax, dans la vallée de la Haute-Ariège, la station d’Ax 3 Domaines (anciennement appelée « Ax-Bonascre ») propose des prix de l’immobilier attractifs : il faut compter en moyenne 1 297 € du m² pour pouvoir s’offrir un logement dans la station. C’est sensiblement moins que la moyenne des stations des Pyrénées, qui atteint 1 894 € du m², selon nos données. Mais le prix attractif de la pierre n’est pas le seul atout de la station pyrénéenne. Ax 3 Domaines est composée de 37 pistes réparties sur 3 domaines skiables : le domaine de Bonascre à faible altitude (entre 1 400 et 2 000 mètres), le domaine du Saquet à moyenne altitude (entre 1 800 et 2 300 mètres), et le domaine des Campels à haute altitude (entre 1 700 et 2 400 mètres), pour un total de 80 kilomètres de pistes. La station ne se limite pas à la seule pratique du ski. L’été, elle est également idéale pour les passionnés de randonnée ou de VTT.

Ax 3 Domaines est située à 30 kilomètres de la frontière avec Andorre. 

Les 3 domaines skiables les moins chers des Pyrénées
DOMAINES SKIABLES PRIX MOYEN AU M²
Ax 3 Domaines 1 297 €
Domaine du Tourmalet 1 448 €
Luz-Ardiden 1 638 €

Bon à savoir
Dans les Pyrénées, le prix du m² atteint 1 894 € en moyenne.

2. Domaine du Tourmalet, Hautes-Pyrénées : 1 448 €/m²
Le Domaine du Tourmalet (Hautes-Pyrénées) est le plus grand domaine skiable des Pyrénées françaises. Comprenant 62 pistes (soit plus de 100 kilomètres) et 30 remontées mécaniques au total, le domaine skiable se niche entre 1 400 et 2 500 mètres d’altitude, de part et d’autre du col du Tourmalet. La station de sports d’hiver de Barèges occupe le versant Ouest du col, tandis que la station de La Mongie occupe le versant Est. Malgré ce domaine skiable gigantesque, qui fera le bonheur des férus de glisse, il est tout de même possible de réaliser de bonnes affaires immobilières dans la station haute-pyrénéenne. En effet, avec un mètre carré atteignant 1 448 € en moyenne, selon les dernières données recueillies par SeLoger, la station est financièrement la seconde la plus attractive des Pyrénées, après la station d’Ax 3 Domaines.

Au-delà des sports d’hiver, la station est également réputée pour la randonnée. 

Top 3 des domaines skiables les plus chers des Pyrénées
Les Angles (Pyrénées-Orientales) : 2 925 €/m²
Cauterets (Hautes-Pyrénées) : 2 864 €/m²
Saint-Lary (Hautes-Pyrénées) : 2 652 €/m²
3. Luz-Ardiden, Hautes-Pyrénées : 1 638 €/m²
Localisé dans le département des Hautes-Pyrénées, au nord du massif d’Ardiden, Luz-Ardiden est la troisième station pyrénéenne la plus attractive en ce qui concerne les prix de l’immobilier. Avec des prix moyens de 1 638 €/m² selon les données de SeLoger, elle devance les domaines de Piau-Engaly (Hautes-Pyrénées, 2 106 €/m²), Peyragudes (Hautes-Pyrénées, 2 237 €/m²) et Font-Romeu/Bolquère (Pyrénées-Orientales, 2 252 €/m²). Situé sur la commune de Luz-Saint-Sauveur et ouvert en 1975, le domaine est composé de deux secteurs interconnectés : Béderet (1 680 mètres d’altitude) et Aulian (1 730 mètres d’altitude). A 12 kilomètres du centre-ville de Luz-Saint-Sauveur, la station culmine à une altitude comprise entre 1 700 et 2 500 mètres et s’étend sur un domaine de 110 hectares, proposant 60 kilomètres de pistes balisées.

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Crédit immobilier : les emprunteurs sont plus jeunes et gagnent moins

En France, le revenu moyen d’un foyer nécessaire pour emprunter est inférieur à 5000 euros nets par mois. Une première depuis cinq ans, selon Meilleurtaux. Mais il atteint un record à Paris. Un soutien des parents est le bienvenu pour gonfler l’apport.

Alors que, selon la Fédération bancaire française, les Français sont moins enclins à souscrire un crédit immobilier, les courtiers soutiennent le contraire. «Les demandes de prêts ont retrouvé leur niveau de 2017 en ce début d’année grâce à une hausse de 20% du nombre de demandes de financements entre janvier 2018 et janvier 2019. Les tensions dans le pays, et notamment le mouvement des «gilets jaunes», ont renforcé l’idée que l’immobilier est plus que jamais une valeur refuge», affirme Sylvain Lefevre, président de La Centrale de financement, courtier en prêts immobiliers et filiale du groupe April. Même son de cloche du côté de Meilleurtaux. «Le nombre de dossiers avec compromis signés est en hausse de 8% sur un an, par rapport à janvier 2019. C’est un bon démarrage mais pas exceptionnel», déclare Maël Bernier.

Quoi qu’il en soit, l’évolution de la demande cette année est majeure pour le marché immobilier. Si a priori les taux d’emprunt devraient rester bas au moins durant le premier semestre, comment vont se comporter les prix? Le pouvoir d’achat des Français n’étant pas illimité, un ralentissement de la demande en 2019 serait à craindre notamment à Paris, comme nous l’expliquaient en fin d’année plusieurs agents immobiliers. En France, le revenu moyen des foyers emprunteurs nécessaire pour emprunter 216.662 euros (montant moyen d’un prêt) a reculé de près de 15% en un an et même de plus de 20% en deux ans. De 5500 euros nets en 2016, il est passé à 4376 euros en 2018, selon le profil-type de l’emprunteur établi par Meilleurtaux. «C’est la première fois depuis cinq ans que le revenu moyen de l’emprunteur est passé sous la barre des 5000 euros, précise Maël Bernier. C’est la preuve que les politiques bancaires se sont assouplies l’année dernière».

Un marché à deux vitesses
Certes, mais comme souvent dans l’immobilier, un marché à deux vitesses, nous constatons un écart substantiel entre Paris et le reste de la France. Ainsi, dans la capitale, un foyer doit gagner près de 8300 euros nets par mois (8259 euros exactement) – un record selon Meilleurtaux – pour pouvoir emprunter 216.662 euros. À Lyon, l’une des villes les plus chères de province, ce chiffre s’élève à 5800 euros nets par mois.

Dans ces cas-là, et alors que l’âge moyen de l’emprunteur continue de reculer (de 37 ans en 2016 à 36 ans en 2018), un soutien financier des parents voire des grands-parents est le bienvenu. «Nous avons constaté ces derniers mois une contribution des ascendants de plus en plus forte, souligne Sylvain Lefevre. La plupart des placements financiers rapportant de moins en moins, ils préfèrent aider leurs enfants ou petits-enfants avec des sommes comprises entre 20.000 et 50.000 euros». Un soutien exceptionnel loin d’être négligeable qui permet ainsi d’accroître l’apport moyen et d’alléger l’emprunt.

Même s’il est en nette hausse par rapport à 2017 (14.234 euros), l’apport moyen de l’emprunteur ne représente en effet que 8% du montant de l’emprunt, soit un peu plus de 18.000 euros. Pour le président de La Centrale de Financement, «cette contribution, quand on a la chance de pouvoir en bénéficier, constitue une alternative à une hausse de la durée de l’emprunt» qui a récemment atteint le niveau record de 20 ans, selon Crédit Logement.

Sourced through Scoop.it from: www.boursorama.com

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Créer une SCI 100% en ligne et en payant moins cher ? C’est maintenant possible

Legalstart.fr, plateforme spécialisée dans l’accompagnement des professionnels et particuliers pour les démarches administratives, vient de lancer cette nouvelle solution.
Elle se présente comme unique sur le marché. Legalstart.fr, plateforme d’accompagnement aux entreprises et aux particuliers, propose depuis le 21 janvier un tout nouveau service de création de Société civile immobilière (SCI). Sa particularité ? Être “100% en ligne” et “10 fois moins cher” que les solutions traditionnelles. Une nouvelle option qui devrait rapidement trouver son public. Car les SCI, ces structures juridiques qui permettent notamment de gérer plus facilement un bien immobilier et d’en tirer des avantages fiscaux ou des déductions de charges, ont le vent en poupe : +18% en 2017.

Première promesse pour le particulier : lui faire gagner du temps. “Les démarches administratives sont complexes et chronophages”, explique Ben Khenkine, directeur marketing de Legalstart.fr. Avec cette démarche 100% digitale, il suffit à l’internaute de répondre à un questionnaire pendant quelques minutes, de scanner puis de stocker les pièces justificatives sur le site de l’entreprise – déclaration de non condamnation, pièce d’identité, justificatif de siège social entre autres. Les statuts de l’entreprise sont ainsi automatiquement générés, et Legalstart.fr se charge du reste des formalités comme l’attestation de dépôt des fonds auprès de ses partenaires bancaires, et l’envoi par mail et courrier de l’extrait Kbis, le document attestant de l’existence de l’entreprise. “Avec ce service, en deux ou trois jours, la SCI est créée, contrairement à la méthode traditionnelle qui peut mettre plusieurs semaines à aboutir”, précise Ben Khenkine.

Côté tarifs, Legalstart.fr propose deux formules : une à 149 euros ou une seconde à 249 euros. Elles comprennent les frais de Legalstart.fr ainsi que la création des statuts de l’entreprise. Des services similaires auprès d’un avocat coûtent entre 500 et 2.500 euros assure Legalstart.fr. Soit jusqu’à 10 fois plus donc. A cette somme s’ajoutent dans tous les cas des frais additionnels obligatoires (frais d’annonces légales et les frais de greffe, portant la facture totale entre 350 et 500 euros si vous optez pour le service Legalstart.fr. “Ce petits prix ne s’obtiennent pas au détriment de la qualité de nos services prévient Ben Khenkine, car nous avons également à disposition des experts qui répondent à toutes les questions des particuliers.”

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Pas d’ascenseur obligatoire pour les immeubles de moins de 12 logements ?

Un projet de décret envisage de fixer à 12 logements le seuil en-dessous duquel l’installation d’ascenseur est facultative même pour les immeubles de trois étages. Les associations de handicapés dénoncent un «nouveau recul» dans l’accessibilité.
Les immeubles neufs de moins de 12 appartements ne devront plus nécessairement à l’avenir être équipés d’un ascenseur, selon un projet de décret révélé mercredi par des associations de personnes handicapées, vent debout contre un «nouveau recul» dans l’accessibilité des logements. Ce seuil de 12 logements (par cage d’escalier) figure dans un projet de décret du ministère du Logement récemment présenté devant le Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH), ont expliqué dans un communiqué l’association APF France Handicap et le groupement pour l’insertion des personnes handicapées physiques (GIHP).

Ce projet de décret reprend par ailleurs une promesse formulée en septembre aux associations par le Premier ministre Edouard Philippe: il rend obligatoire – au-delà du seuil de 12 logements – les ascenseurs dans les constructions neuves d’au moins trois étages (en plus du rez-de-chaussée), au lieu de quatre actuellement. «Seulement, avec ce seuil de 12 logements, cette nouvelle règle des trois étages n’est quasiment plus une avancée», a expliqué à l’AFP Stéphane Lenoir, du GIHP. Dans l’ensemble, la nouvelle réglementation peut même se traduire par un «recul», a-t-il ajouté, citant en exemple le cas théorique d’un immeuble de 11 logements répartis sur 5 étages: jusqu’à présent, un tel immeuble devait obligatoirement être doté d’un ascenseur, mais ce ne sera plus le cas à l’avenir.

Impact sur les logements sociaux
Pour M. Lenoir, c’est surtout dans le secteur du logement social, où les bailleurs ont tendance à compresser au maximum les coûts de construction, que cette nouvelle réglementation risque d’avoir les conséquences les plus notables. «Tout ça nous met en colère, d’autant que la loi Elan avait déjà réduit le nombre de nouveaux logements accessibles et que, pour nous, les règles sur les ascenseurs devaient être en quelque sorte une compensation», a-t-il ajouté.

La loi «Elan» (évolution du logement, de l’aménagement et du numérique), adoptée définitivement le 16 octobre, a abaissé de 100% à 20% la part de logements neufs devant être accessibles aux personnes handicapées, tous les autres devant être «évolutifs» – c’est-à-dire qu’ils doivent pouvoir être rendus accessibles à l’issue de travaux simples. Cette loi a suscité un tollé parmi les associations de personnes handicapées.

Sourced through Scoop.it from: www.boursorama.com

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Des panneaux solaires imprimés à moins de 10 euros le mètre carré

Le scientifique australien Paul Destoor a inventé un panneau solaire imprimé. Une technologie peu coûteuse, rapide à produire et à installer qui pourrait rendre accessible à tous l’énergie solaire.
Par Sofia Colla I Publié le 7 Décembre 2018

Paul Destoor estime le prix de ses panneaux solaires à moins de 9 euros le m2 !(Crédit : Université de Newcastle)
Démocratiser l’énergie solaire pour la rendre accessible à tous. C’est l’objectif de Paul Dastoor, professeur de l’université australienne Newcastle. Pour que cela soit possible, il a inventé, avec son équipe, un liquide capable de capter et de conserver l’énergie solaire, dont la composition n’a pas été communiquée. 
 
Utilisé comme encre dans une imprimante, ils ont réussi à imprimer des panneaux solaires ultra-légers, flexibles et adaptables à presque tous les types de surface : sol, mur, toit de voiture…
 
L’encre est imprimée sur des films en plastique PET, très robustes et recyclables selon le scientifique. Résultat : les panneaux font moins d’un millimètre d’épaisseur et peuvent être fixés avec un simple adhésif double-face.

EFFICACES, MÊME QUAND IL Y A DES NUAGES
La puissance en watt de ces panneaux n’a pas été communiquée par les universitaires. Leur efficacité est selon eux inférieure à celle des panneaux traditionnels à base de silicium et leur durabilité est moindre. 
 
En revanche, ils permettent tout de même de maintenir un flux d’énergie constant, même dans un environnement avec peu de luminosité. Ils sont si sensibles qu’ils peuvent même produire de petites quantités d’énergie à partir du clair de lune.
 
"Notre solution solaire imprimée continue de fonctionner de manière homogène par faible luminosité et sous une couverture nuageuse, ce qui signifie que les utilisateurs ne font pas l’expérience d’une baisse de productivité", explique le professeur Paul Destoor dans un communiqué.

Ces panneaux imprimés en 3D sont flexibles et peuvent être installés sur quasiment tous les types de surface. (Crédit : Université de Newcastle)
UN PRIX DÉFIANT TOUTE CONCURRENCE
Outre le côté très pratique et la rapidité d’installation de cette technologie, un de ses autres avantages est son prix. Le scientifique estime le coût de ces panneaux à 9 euros le mètre carré ! Une différence importante avec les panneaux conventionnels, dont les prix sont en moyenne de 200 euros le mètre carré. 
 
Les panneaux flexibles sont imprimés avec un système rouleau à rouleau (R2R), notamment utilisés pour fabriquer des étiquettes ou des autocollants. Avec leur imprimante de laboratoire, les scientifiques ont une capacité de production d’une centaine de mètre carré par jour.
   
"En utilisant une imprimante de taille commerciale, nous pourrions atteindre plusieurs kilomètres carrés par jour. Avec seulement dix imprimantes en fonctionnement jour et nuit, nous pourrions imprimer suffisamment de matériel pour alimenter 1 000 foyers par jour", détaille le scientifique.
   
Le bas coût de cette technologie permettrait de diffuser son utilisation dans les pays en voie de développement. Une manière d’apporter le courant aux 1 milliards de personnes dans le monde qui n’ont pas accès à l’électricité aujourd’hui. 
 
Paul Destroor a également pensé à un système d’abonnement pour les particuliers, que pourraient proposer les entreprises du secteur énergétique, comprenant la pose des panneaux et le remplacement des feuilles abimées.
    
"Cela peut fonctionner comme une ligne téléphonique, où les clients choisissent leurs services en fonction leurs besoins, sans pour autant avoir à supporter le coût physique de l’installation de la ligne et de l’entretien associé. Le fournisseur est le propriétaire et s’occupe du maintien", développe le professeur Dastoor.
   
Les panneaux sont actuellement en phase finale de test avant commercialisation avec 100 m2 installés sur le toit de l’université de Newcastle. Les équipes scientifiques de Paul Destoor viennent également de signer avec l’entreprise de logistique CHEP Australia, pour installer des panneaux sur le toit d’un de leur centre de service.

Sourced through Scoop.it from: www.wedemain.fr

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Les villes les moins chères de France dont le prix immobilier a explosé en 2018 | Actualités

À l’image d’une friandise des années 80, les prix dans certaines villes françaises sont petits mais… costauds ! Comprenez par là que s’ils sont les plus bas du marché, ils progressent comme jamais ! Voici 5 villes où le prix de l’immobilier est au format XS mais où la hausse est XXL !

1. Limoges : + 9,3 % sur douze mois (1 624 € du m²)
La capitale de la porcelaine arrive en tête de notre classement des villes où l’immobilier ancien coûte moins cher qu’ailleurs mais où la tendance haussière explose ! Jugez plutôt, les données recueillies par le baromètre LPI-SeLoger nous apprennent qu’en l’espace d’un an, le prix de l’immobilier limougeaud, s’il reste abordable, a connu une augmentation massive. Dans la préfecture de la haute-Vienne, devenir propriétaire d’un appartement coûte en effet, 9,3 % plus cher qu’en 2017. Et si le centre historique (rue de la Boucherie, rue du Consulat) ou encore le quartier des Carmes restent très demandés, la gare de Limoges demeure – en dépit de l’abandon du projet de ligne LGV Limoges-Poitiers – un secteur prisé des investisseurs locatifs.

2. Cherbourg : + 7,8 % sur 1 an ( 1 708 € du m²)
La médaille d’argent de notre palmarès revient à la ville de Cherbourg, dans le département de la Manche. Situé sur la pointe du Cotentin, ce port normand que trois heures de train séparent de la capitale se distingue par des prix au m² qui, s’ils sont accessibles, pourraient bien l’être de moins en moins… Et pour cause, le prix de l’immobilier cherbourgeois est en plein boom. En un an, il a progressé de près de 8 %. Sont particulièrement prisés l’hyper-centre (rue Asselin, rue Jean Marais), le quartier Octeville-Bourg (rue Édouard Branly, rue Henri Barbusse) ainsi que le quartier Ouest (rue René Schmitt, rue de la Foedre).

Bon à savoir
En France, dans l’ancien, le m² se monnaye 3 882 €. 

3. Dunkerque : + 7 % sur 12 mois ( 1 802 € du m²)
Sur la troisième marche du podium, c’est Dunkerque que nous retrouvons. Il faut dire que dans le cité de Jean Bart, le célèbre corsaire, l’immobilier se porte bien. Pour devenir propriétaire d’un appartement ancien dans le port nordiste, il ne vous en coûtera que 1 802 € du m². Mais si le prix de l’immobilier dunkerquois est raisonnable, il n’en va pas de même de la progression annuelle (+ 7 %) qu’il enregistre. Situés face à la Mer du Nord, les quartiers Rosendaël et Malo-les-Bains sont très recherchés. Pour autant, le centre-ville de Dunkerque mais aussi les rues situées aux alentours de la gare et de la préfecture recèlent de nombreuses opportunités pour qui saura les voir et s’en saisir.

4. Quimper : + 4,1 % sur douze mois (1 607 € du m²)
Si la capitale de la Cornouaille, du Pays Glazik vous attire et que vous souhaitiez y acquérir un logement pour l’habiter ou pour le louer, ne tardez pas trop, car si le prix de l’immobilier quimpérois reste accessible (pour un appartement ancien à Quimper, comptez environ 1 607 € du m²), il gagne tout de même (excusez du peu !) plus de 4 % sur l’année… Sont particulièrement cotés les secteurs du centre-ville, Quimper-Kerfeunteun et Gare-Coteau du Frugy.

5. Béziers : + 3,5 % sur 1 an (1 597 € du m²)
Coup de chaud sur l’immobilier biterrois ! Dans la ville de Béziers, les prix des appartements anciens sont plus élevés de 3,5 % qu’il y a un an. Pour devenir propriétaire dans celle dont les historiens s’accordent à dire qu’elle est la ville la plus ancienne de France, comptez désormais 1 597 € du m². À la fois chic et calme, le quartier de la Crouzette est très recherché et affiche les prix les plus élevés de la ville. Les Allées Paul Riquet, les environs des places de la Madeleine et Jean Jaurès ainsi que le secteur de la Pech de la Galinière, sans oublier l’avenue Clemenceau, le Champ-de-mars, la Fontneuve et le quartier des Fleurs sont également très prisés.

Bon à savoir
La marge de négociation sur un bien immobilier est de 3,8 %.

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Pour moins de 750.000 euros, ce monastère de 50 chambres est à vous – 10/11/2018 07:00:38 – Boursorama

EN IMAGES – Dans un village de la Manche, cette propriété hors normes de 65 pièces est à vendre. Avec près de 2000 m² habitables, l’endroit cherche preneur, vraisemblablement pour un projet hôtelier.
Qui dit monastère, dit généralement retraite, calme et contemplation… Pas sûr que l’acquéreur de cet ancien monastère du village de Saint-James, dans la Manche, se destine à un avenir aussi méditatif. Car il faudra de l’énergie et pas mal de moyens pour offrir une nouvelle vie à cet étonnant ensemble immobilier situé dans la Manche, actuellement mis en vente au prix de 746.000 euros par le Cabinet de Charry prestige.

D’après la petite annonce visible en ligne, la propriété «offre environ 2000 m2 habitable en bon état» sans oublier près de 9000 m² de terrain. Entre ses cinq bâtiments articulés autour de deux cours, l’ancien édifice religieux dispose de pas moins de 53 chambres. Sans compter les bureaux, salles de réceptions, cheminées, offices, ateliers et la chapelle. Et si cela ne suffit pas, reste encore les combles aménageables (voir diaporama) et des droits à construire sur les 8758 m² de terrain clos de murs.

À proximité du Mont-Saint-Michel
Une configuration des lieux qui en fait une opportunité susceptible d’intéresser des candidats souhaitant lancer un projet hôtelier. D’autant que le village de Saint-James à la frontière de la Normandie avec le Bretagne se situe à la fois à 20 mn du Mont-Saint-Michel et à proximité des plages du débarquement. L’ensemble offre également une position dominante avec vue sur la campagne environnante.

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sa maison : 90 % des Français vont au moins une fois par semaine sur le chantier | Actualités

Pendant la construction de leur maison, les Français se préoccupent fortement de l’avancée de leurs travaux : plus de 90 % d’entre eux se rendent sur le chantier au moins une fois par semaine et près de 4 sur 10 le visitent même tous les jours. 

Construction : 39 % des Français visitent leur chantier quotidiennement
Lorsqu’ils font construire leur maison, les Français ne semblent pas se contenter des visites de chantier organisées à chaque appel de fonds. En effet, selon une étude menée par ForumConstruire.com, plate-forme d’échanges entre particuliers sur la construction de maison et l’amélioration de l’habitat, dans leur grande majorité (91,7 %), les Français qui font construire leur maison se rendent au moins une fois par semaine sur leur chantier. Dans le détail, pour 16,6 % des Français, la visite est hebdomadaire, 36,3 % s’y rendent jusqu’à 2 à 3 fois par semaine, et pour 38,8 %, ayant la chance de résider à proximité de leur chantier, cette visite est (ou était) même quotidienne. Ainsi, seuls 3,6 % des Français s’y rendent en moyenne une fois tous les 15 jours, et 1,3 % une fois par mois uniquement. 3,4 % des sondés ont indiqué n’avoir été que peu présents sur le chantier car leur lieu de résidence est ou était trop éloigné du site.

Les Français sont très préoccupés par l’avancée de leur chantier. 
Chantier : les visites régulières permettent d’éviter les mauvaises surprises
Le suivi des travaux est donc essentiel pour les Français, et ceux qui visitent fréquemment leur chantier veulent avant tout éviter des soucis à la réception des travaux. En effet, une présence régulière sur place permet de suivre l’avancement de la construction, d’éviter certaines erreurs ou, le cas échéant, de pouvoir les corriger rapidement et avant qu’il ne soit trop tard, en remontant l’information auprès du conducteur de travaux. Certains Français affirment également avoir profité de ces visites pour « négocier » certains changements avec les artisans. Par ailleurs, ces visites régulières leur permettent d’immortaliser (photos, vidéos) les différentes étapes de la construction de leur maison, en connaître les moindres détails et rencontrer et échanger avec les artisans et ouvriers qui auront contribué à l’aboutissement de leur projet immobilier. Enfin, ces visites peuvent aussi être l’occasion de premiers échanges avec leurs futurs voisins.

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